La rémunération individuelle d’un salarié repose sur un certain nombre d’éléments à prendre en compte sur la fiche de paie ainsi que sur le respect de certaines dispositions légales.
Le salaire / la paie est par définition la contrepartie du travail que le salarié produit et qui correspond à un niveau de compétence ou de qualification déterminée.
Le montant de la paye est librement fixé entre l’employeur et le futur salarié lors de l’embauche à condition que certaines dispositions soient respectées comme le minimum légal qu’est le SMIC.
Le SMIC est le montant en-dessous duquel un salarié ne peut être rémunéré. Le salaire doit au moins être égal à ce montant : à l’heure actuelle 1 393.32 € brut mensuel.
Cette rémunération individuelle est dite de « base » ou « fixe » par opposition à la rémunération dite « variable ».
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La paye peut être calculée de plusieurs façons :
A cette paye de base, l’employeur peut ajouter une donnée variable individuelle : des primes, des bonus, des avantages en natures etc.
En complément du salaire dit de base, viennent s’ajouter un ensemble de primes et de bonus individuel constituant la partie dite variable du salaire.
Les primes n’ont pas de définition juridique à proprement parler mais elles sont le plus souvent le fait d’une convention collective du travail, d’un accord d’entreprise ou bien simplement d’une note de service.
Elle devient dès lors l’usage lorsqu’elle remplit les conditions suivantes :
Ces primes sont de plusieurs ordres distincts :
En outre, la gratification fait office de complément de la paye également même si elle est à part du système de primes.
Il s’agit d’un montant convenu à l’avance que l’employeur verse à son salarié soit à une date précise soit à une date liée à un évènement. Ainsi, il peut s’agir :
Ce système de primes a été mis au point afin de répondre aux conditions particulières de certaines professions et en réponse à l‘aspect incommodant qu’elles provoquent chez les salariés.
Il existe un grand nombre de primes prenant en compte les conditions propres à tel ou tel métier. Parmi lesquelles :
L’objectif du versement de ces primes et d’obtenir une grande implication dans le travail de la part des salariés. Elles n’ont pas de définition juridique à proprement parler mais sont de nature conventionnelle.
Dans cette catégorie de primes, on trouve généralement :
Les primes de rendement comme les primes qualité ont pour but de motiver les salariés à obtenir un résultat certain.
Elles sont versées lors de différentes situation comme :
Les primes liées à la fonction sont de deux ordres principalement :
Les primes de performance sont le résultat d’une série d’attente de l’employeur envers le salarié. Afin de pouvoir obtenir le versement de cette prime en complément de la paye habituelle, un ensemble d’éléments constituant la performance est établi :
Par ailleurs, afin d’évaluer le niveau de performance d’un salarié, une série de critères est nécessaire :
Elles sont versées en lorsque des objectifs, souvent quantitatifs, sont atteints par le salarié.
Les primes d’objectifs les plus courantes sont celles attribuées aux commerciaux lorsque ceux-ci réalisent le niveau voulu de :
Elles s’expriment soit par un pourcentage reversé : par exemple 5% de la marge nette réalisée ; ou par le versement d’un montant forfaitaire à partir d’un certain objectif de vente.
Les primes d’objectifs ou de bonus sont fixées généralement de manière annuelle lors d’un entretien entre le salarié et son supérieur hiérarchique.


